Nous sommes ENFIN arrivés en Nouvelle-Zélande !

Le voyage

Dimanche 07 octobre 2018 8h du matin, nous partions de Saumur pour prendre le train direction l’aéroport Charles-de-Gaulle… 42 heures de voyage plus tard, nous atterrissons à Auckland en Nouvelle-Zélande ! Nous sommes enfin arrivés à l’autre bout de la planète, à exactement 19.242,45 km de la France.

Le trajet fut long et éprouvant. Petit rappel :

  • Premier vol : Paris-Dubai le dimanche à 21h50 (7h de vol)
  • Deuxième vol : Dubai-Melbourne le lundi à 10h (13h de vol) 
  • Troisième vol : Melbourne-Auckland le mardi à 8h (4h de vol)
La vue du hublot à l’approche d’Auckland.

Le voyage s’est très bien passé. Nous n’avons rencontré aucun problème avec les douanes, les retards de vols, etc. Néanmoins, même en voyageant dans la baleine volante qu’est le Airbus A380, nous avons eu des difficultés à trouver le sommeil dans le ciel. Bien sûr, n’oublions pas notre ami le « Jet lag », ou décalage horaire,  qui nous a complètement fait perdre la notion du temps. Bref, nous arrivons en Nouvelle-Zélande, très heureux mais complètement déphasés et avec des poches sous les yeux !

La première galère

Le dernier atterrissage de ce long périple se déroule à la perfection, nous descendons et parcourons l’aéroport assez rapidement pour vite mettre le nez dehors ! Et oui, car finalement ça fait 35h que nous sommes soit dans un aéroport, soit dans un avion ! Tout ça pour dire que nous nous précipitons vers le tapis n°3 pour récupérer nos valises (qu’on n’avait pas vu depuis Paris-CDG), et là c’est le drame… Estelle récupère sa valise dès le premier tour, puis nous attendons le 2ème… le 3ème, le 4ème, etc. Pas de valise pour Nathan, panique à bord ! Première galère de notre PVT, direction le bureau des réclamations de la compagnie aérienne … and in english please 😉 Nous repartons vers les douanes néozélandaises avec une déclaration de perte pour la valise de Nathan. Le passage des douanes s’est bien passé, malgré les craintes d’Estelle, pas de remarque sur le traitement allergique pour un an ni sur les seringues d’adrénaline, ils vérifient juste les chaussures de randonnées et le matériel de camping. La Nouvelle-Zélande veille à sa biodiversité en vérifiant que les touristes n’emmènent pas d’espèces invasives avec eux, sous forme de graines par exemple.

MISE à JOUR : Le sac de Nathan nous a été livré à l’Auberge 2 jours après notre arrivée, à 22h. Quel soulagement ! 

La première rencontre

En recherchant un van à vendre sur Auckland, nous avons discuté avec Arnaud, c’est un Français qui vit ici depuis Février dernier. Dans sa grande bonté, il nous propose de venir nous chercher à la sortie de l’aéroport et de nous ramener en ville, nous acceptons avec joie ! C’est ainsi que nous faisons notre première rencontre. Il nous montre un peu la ville, nous indique les grandes enseignes où il est avantageux de faire ses courses et nous fait visiter son van sur un coin de parking. C’était une super rencontre, qui nous a permis, en plus de ne pas avoir à faire face aux transports en commun dès le premier jour.

La première nuit

Arrivés à l’auberge vers 16h, nous posons nos sacs au Brown Kiwi Hostel dans le quartier de Ponsonby. Une superbe auberge dans un super quartier ! Ce qui est étonnant à Auckland, c’est qu’il y a très peu d’immeubles d’habitation (ce qui est vraiment rare dans nos villes françaises), la ville est faite de petits pavillons individuels ! Rappelons que la ville compte 1,4 million d’habitants (quasi un tiers de la population de la Nouvelle-Zélande). Ici, la notion de périphérie n’existe pas vraiment, Auckland a une superficie de 3000 km2. A titre de comparaison, Paris a une superficie de 105 km2. Autant dire que les Kiwis n’aiment pas être les uns sur les autres !

Revenons à l’auberge, nous étions extrêmement fatigués le soir de notre arrivée au point que nous sommes juste allés chercher un paquet de pâtes et une conserve de sauce tomate pour aller dormir au plus tôt ! Nous avons dû nous endormir vers 20h, sauf que le décalage horaire nous a fait réveiller vers 5-6h du matin, on adore !

Petit salon
Terrasse
Jardin
Notre petit cabanon dans le jardin, nous y dormons très bien !

Les premières démarches

Quand tu arrives pour un PVT en Nouvelle-Zélande, il y a 3 démarches importantes à faire dans les premiers jours :

  • Acheter une carte sim néo-zélandaise et y ajouter du crédit.
  • Ouvrir un compte en banque néo-zélandais.
  • Demander un numéro fiscal néo-zélandais (le fameux « IRD »).

La carte SIM, rien de plus simple, nous l’avons achetée dans un supermarché puis activée tranquillement à l’auberge. Le compte en banque, c’est une autre histoire, nous l’avions pré-ouvert en France afin de nous faciliter la démarche et il s’est avéré que ça nous l’a compliquée… A retenir pour les futurs PVTistes, ne pré-ouvrez pas votre compte depuis la France et présentez-vous directement au comptoir d’une banque néo-zélandaise, ouvrir un compte prend 20 minutes ici, carte de paiement en main ! Rassurez-vous, nous avons fini par réussir à ouvrir nos comptes bancaires et nous en sommes bien heureux. La demande d’IRD n’est pas encore débutée mais ça ne saurait tarder, tout se fait en ligne et le numéro fiscal est envoyé 48h plus tard par e-mail ou SMS. Comme vous pouvez le lire, les démarches administratives néo-zélandaises sont d’une simplicité déconcertante…. l’Administration Française si vous nous entendez, prenez exemple !

ET maintenant ?

Il nous reste 3 nuits au Brown Kiwi, donc jusqu’à Mardi matin 10h, et nous avons une visite de van cruciale Mardi à 15h. Nous espérons de tout coeur acheter ce van et pouvoir y dormir le jour-même ! Si, les propriétaires nous font faux-bond ou si la mécanique tique… et bien nous serons dans l’obligation de trouver une auberge au dernier moment (la galère). Mais, ça devrait le faire 😀 En attendant Mardi, nous nous baladons le matin à la découverte d’Auckland. Ce matin (le 13/10), nous avons traversé le centre-ville à pied pour aller à l’Auckland Museum. Sur le chemin, nous avons fait un petit détour au Car Fair d’Auckland, c’est une vente de véhicules aménagés à ciel ouvert. Néanmoins, il ne s’agit principalement que de professionnels qui souhaitent se faire de l’argent sur ton dos en te vendant un van aménagé à l’arrache avec quelques planches de contreplaqué.

Auckland Car Fair
Auckland Museum
Sculpture intérieure (en bois) d’une meeting house Maori

Prochain article plus détaillé sur Auckland, ses habitants et ses bizarreries ainsi que nos premières impressions sur la ville.

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