A propos de nous

Nous sommes un jeune couple en quête d'aventure...

« Les voyages forment la jeunesse. » MONTAIGNE

Estelle

24 ans, née à Blois, je termine tout juste ma première année de Master MEEF (Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation) second degré, parcours Sciences de la Vie et de la Terre. À terme, je souhaite enseigner les SVT dans un collège/lycée français ou étranger … Je ne suis pas encore décidée.

J’ai beaucoup déménagé depuis ma naissance, mes proches ont la bougeotte et c’est une « valeur » qui se transmet. Il y a des baroudeurs dans la famille, dont ma grand-mère et ma tante qui ont parcouru un certain nombre de pays chacune. Mon oncle, lui, a vécu une dizaine d’années en Inde. Ces trois personnes m’ont envoyé de nombreuses cartes postales des quatre coins du monde qui finissaient, tôt ou tard, accrochées sur mon mur et reliées à une carte du monde par un fil de couleur.

Depuis, j’ai en moi cette envie de découvrir le monde qui m’entoure. Je n’ai jamais saisi l’opportunité de voyager, jusqu’à aujourd’hui avec ce projet en Nouvelle-Zélande. Je me suis consacrée à mes études à 100%, à trouver ma voie professionnelle (car oui j’ai des ratés dans mon parcours scolaire, c’est ce qui m’a fait mûrir et fait faire le bon choix également).

Aujourd’hui, je suis contente d’en être là où je suis et certaine de vouloir enseigner. Néanmoins je sens que c’est le moment de sortir la tête des livres pour aller explorer le monde ! J’enseignerai, oui, mais quand et où ? Je ne sais pas encore… et est-ce si grave que ça ?

« Hier n’existe pas. Avant-hier non plus. Aujourd’hui, c’est délicieux. Demain est merveilleux. » Henri SALVADOR

Nathan

24 ans, né à Saumur, je démissionne et quitte le monde du travail après 6 mois de poste. 

Mon bac+5 (Maintenance et Exploitation de patrimoine immobilier) dans un domaine très porteur en poche et ma vie Parisienne qui débutait, j’ai réalisé que mes préoccupations se résumaient à :

 

« Vais-je m’épanouir dans ce boulot ?

J’ai envie de voyager, j’ai envie de voyager, j’ai envie de voyager …»

 

J’ai depuis longtemps l’envie de faire un grand voyage, presque initiatique ? Rencontrer des gens et des cultures différentes, en découvrir plus de notre chère Terre et me pousser hors de ma zone de confort. 

La Nouvelle-Zélande semble être une destination géniale pour cela.

J’attends aussi de ce PVT de m’aider à faire le point sur mon futur professionnel, assez incertain pour le moment. Recherche d’emploi dans mon domaine, reconversion, entrepreneuriat, autant de possibilités que d’indécisions à l’heure actuelle.

Je remercie mes parents qui m’ont soutenu dans ce choix et qui m’ont aidé à franchir le pas.

« Celui qui sacrifie sa liberté au profit de sa sécurité ne mérite ni l’un, ni l’autre. » Benjamin FRANKLIN

Nathan & la Nouvelle-Zélande, puis Estelle :

Il était admis depuis le début de la relation que Nathan partirait un jour, loin et longtemps. Son désir de partir est très présent depuis le début de son Master, soit 2015. Au fil du temps, la liste des raisons pour s’en aller s’est agrandie, néanmoins il a choisi de terminer ses études et il est diplômé depuis Septembre 2017, date à laquelle Estelle ne faisait qu’entrer en Master.

Six mois ont passé, Nathan embauché en tant qu’Ingénieur Maintenance dans une boite parisienne et Estelle étudiante en 1ère année de Master à La Rochelle. Puis, prise de conscience soudaine, Nathan pose sa démission à un mois de la signature de son CDI. Il cherche alors à effectuer un SVE (Service Volontaire Européen) pour rester en Europe, à proximité de ses proches et d’Estelle. Son désir de lointain est bridé… Estelle s’en rend compte au fur et à mesure que le temps passe, sans vouloir y croire vraiment.

La Nouvelle-Zélande surgit dans une discussion entre Nathan et une amie d’enfance. Belle opportunité ! Le PVT y est facile d’accès, le pays est anglophone, un dépaysement qui donne envie… Nathan a, consciemment ou non, fait son choix.

La réflexion débute pour Estelle, que faire ? Partir ou rester ? Après discussion avec Nathan, elle choisit de reporter sa décision à l’annonce des résultats du CAPES. Le 16 Juin avant 12h, elle a appris qu’elle ratait l’admissibilité du CAPES à 0,12 point et, dans le même instant, qu’elle partait un an en Nouvelle-Zélande. C’est la transformation d’un échec au CAPES en l’opportunité incroyable, et rare, de vivre à l’étranger durant une année ! Ce PVT en couple est une prise de risque mais surtout une sacrée expérience qui les attend… Estelle a fait son choix.